Le jour où j’ai failli tuer Yohann Gourkuff

19012009

J’avais 17 ou 18 ans. 1975 ou 1976 je ne me rappelle plus exactement. Je venais de rentrer de vacances. De Brives plus exactement. Mes parents m’avaient envoyer chez mon oncle Dominique (comme moi !) pour gagner quelques sous dans son restaurant à spécialités Espagnoles ( Paëlla Valenciana, Sangria, fricassées de moules et fricassées de calmars) . Le nom du restau était « Le Gosier en Pente » et se trouvait dans l’avenue qui mène à la gare SNCF de Brives La Gaillarde. Mon oncle Dominique avait un fils, Christian, qui avait pour passion le karaté et qui est devenu par la suite un des plus grands combattants français des années 75/80. Je peux dire son nom (pour les septiques) Gauze. Christian Gauze. 7 fois champion de France, 2 fois champion d’Europe et vice champion du Monde. J’écrirai prochainement un billet visant à lui rendre l’hommage qu’il mérite. En effet Christian nous à quitté à un plus de 40 ans dans un tragique accident de moto alors qu’il rentrait chez lui, à Bethléem, un village de la banlieue Briviste. Donc Christian travaillait avec moi dans le restaurant et on était deux sacrés compères ! Il m’enseignait les techniques de combats et moi je lui apprenais à … COURIR pour me rattraper car j’avais peur de prendre une trempe. Un jour à la pause de l’aprés midi il me dit : Cousin je vais t’apprendre à enlever le mal de tête sans avoir recours aux antalgiques. C’était une technique, m’avait il dit qui lui venait du judo et il est vrai que mon oncle Dominique qui avait souvent mal au crâne lui demandait (je l’ai vu faire) de la mettre en application. Il s’agissait donc de faire asseoir le souffrant sur une chaise, et le soignant se plaçait debout derrière le souffrant (suis je clair ? ) Le souffrant tenait le genou gauche du soignant avec une forte pression. Alors le soignant passait une serviette autour du cou du souffrant et exerçait une strangulation de plus en plus forte jusqu’à ce que le souffrant lâche la pression  sur le genou. A ce moment là le soignant doit relâcher la serviette. L’action manque d’oxygène et afflux de sang soudain devait NORMALEMENT faire passer le mal de tête. (vous me suivez ?) J’avais vraiment bien enregistré le truc !!!!

Quelques mois plus tard ma cousine Evelyne  était venu passer quelques jours de vacances chez moi (mes parents) à Massy dans le 91. Ma mère faisait une petite sieste et mon père était au boulot. Ma cousine n’était pas très en forme et me dit souffrir d’un très fort mal de tête. Me reviennent alors, en tête, les cours de mon cousin !!! Je lui dit très sûr de moi ; Evelyne je connais une technique d’asie qui est extrêmement efficace ! Je peux te soulager !Elle n’est pas convaincue !! Mais mon assurance finit par la convaincre !! Elle s’assoit pas très fière sur la chaise, je lui demande de serrer fort mon genou en lui indiquant bien sûr de relâcher sa prise dès qu’elle se sent « partir ». Je passe ,en éminent docteur, la serviette autour de son cou et je commence à serrer, serrer, serrer, serrer et ma cousine ne relâche pas… Alors je serre, je serre, je serre, je serre… Et ma cousine ………………..tout à coup se ramollit complètement. Je relâche aussitôt mais le résultat m’inquiète ma cousine ne me répond pas !! au contraire, elle s’effondre sur le sol et se met à avoir des spasmes. Alors là je flippe grave ! Je fonce chercher ma mère qui dort dans la chambre. Elle déboule dans le salon et colle une dizaine de gifles à ma cousine qui Dieu Merci !!! revient à elle, en pleurs… Je me suis fait pourrir ! Moi qui voulait l’aider. Alors je lui demande comment elle se sent ! Elle me répond : je n’ai plus mal à la tête !

Ba !!! vous voyez que c’est efficace !

Mais la chute est extraordinaire ! car voyez vous quelques années plus tard ma cousine à mis au monde un petit Yohann !!

Et ce petit Yohann est aujourd’hui le milieu de terrain de l’équipe de france de football !!!!!!

Quand je repense au jour où j’ai failli tuer Yohann Gourkuff !!!!!

 

Yohann Gourcuff
 

 

 




Musiques Du Monde :L’Italie

16012009

Voici donc un peu en avance sur sa date d’inauguration l’ouverture de « Musiques du Monde  »

Montana :  Tarentella Della Felicita

Montana a publié cette merveilleuse Tarentelle Della Felicita qui comme vous l’avez compris est la Tarentelle de la Chance. Puisse t’elle porter chance à ce blog !!!!!

Merci Montana d’ouvrir le bal ! Mais savais tu que la Tarentelle tire son nom d’une ancienne danse de l’Italie du Sud et qu’elle avait pour but de soigner les morsures de la mythique araignée, la Tarentule ? J’aime beaucoup ces musiques du terroir qui sont le vrai patrimoine et la mémoire des régions.

Dominique : 051/222525 Fabio Concato

Drôle de titre pour une chanson me direz vous ! Mais ce n° est le téléphone de « SOS enfant battu » en Italie. Mais en ce qui me concerne pour moi c’est l’Italie 1990, ma cousine Danièla qui savait que je venais de divorcer et de tout envoyer péter m’a envoyer un billet d’avion pour la rejoindre en Sardaigne et c’est à bord d’un bimoteur que j’atterris à Porto Cervo en plein mois d’aôut. Chaque jour je prenais la « Vitara » et je tapais la route avec ce sacré Fabio dans le lecteur qui exorcisait mon blues. De Lisca Ruia à Lecce di vacca je roulais, roulais, roulais…   

Montana : Siciliano, Lucio Dalla 

Très belle chanson ! J’adore Lucio Dalla mais contrairement à toi je succombe à l’écoute de Caruso mais seulement chantée par lui. C’est donc plus fort que moi … 

 Dominique : Caruso, Lucio Dalla

… Je ne peux pas m’empêcher emoticone

 

Dominique :  Nessun dorma / Turandot/Giacomo Puccini/

interprétation Luciano Pavarotti                                                                                         Pour en savoir plus sur Puccini

 

Dominique :  Voilà, en prospectant sur le net à la recherche de musiques Italiennes je suis tombé sur ce FOU, un monstre de technique, un virtuose, qualifié par le plus grand nombre comme le plus grand violonniste jamais connu.  Ariana m’a dit qu’il était surnommé Le Diable et cela ne m’étonne pas . Aussi à l’aise à la guitare qu’au violon je me suis orienté volontairement vers le violon mais le choix, tant ses oeuvres sont toutes superbes, m’a été très difficile. Donc ne m’en veuillez pas car vous trouverez certainement quelques unes de ses oeuvres qui vous plairont plus que celles que j’ai choisies. Je vous parle de l’immense Niccolo Paganini. Mais ne perdez pas de l’idée que cet homme jouait ainsi en 1800 !! Je le trouve tellement moderne…

Mon choix 1 : Concerto n°2 pour violon en si mineur Opus 7

Mon choix 2 : Concerto n°1 pour violon en ré majeur Opus 6 (rondo: allegro spirituoso)

Mon choix 3 : Concerto n°1 pour violon en ré majeur Opus 6 (adagio espressivo)

Pour en savoir plus sur Niccolo Paganini
Dominique : Roberto Vecchioni  est un écrivain et un auteur compositeur Napolitain. Il est aussi professeur de Latin et de Grec. Il est né en 1943                 Voici deux de ses titres : Prologo/Samarcanda

Non amo più

 

 

 




Bac

7072012

Ma belle Anaïs est aujourd’hui bachelière. Je suis très fier d’être son papa.




Pour Véro et Clio…

30122011

A toi qui a perdu un être cher.

 

Nous sommes fin 89, début 90, je viens de divorcer, j’ai tout planté à Paris, mon job, tout ce que j’avais construit, la musique… Ma carrière de chanteur… Mon père venait de mourir quelques mois plus tôt, mon cousin Pierre, s’était foutu en l’air avec une 22, j’avais nettoyé sa petite plaie d’où s’était échappé sa vie puis je l’avais serré contre moi. Tout les deux ne souffraient plus… Mais pour ceux qui restaient c’était la merde absolue.

 

Patrice Goldberg…

Une fois de plus je m’étais retourné vers Patrice Goldberg, mon vieux frère d’arme mais je n’avais rien laissé paraître, il m’avait invité au resto et on s’était quitté en se disant à bientôt. Sacré Patrice, lui qui doute tout le temps… Si il savait combien de fois il a été mon moteur depuis l’enfance. Il en rigolerait… Puis j’étais retourné à la rue, dans ma rue St Sauveur, avec les putes comme seuls soutiens. Les putes je les respecte, elles savent ce que c’est que d’en chier, elles savent ce que c’est de se sentir en danger. Elles m’ont donné à manger, elles parlaient beaucoup avec moi, elles me disaient de ne pas lâcher, de m’accrocher, puis quand la nuit entrait dans son dernier quart, je retournais dans la boutique de mode qu’un copain m’avait laissé pour pouvoir dormir. J’avais trouvé un matelas et je dormais entre les culottes et les soutiens-gorges Aubade avec la trouille que quelqu’un voit de l’extérieur que le volet métallique n’était pas fermé à clef…

 

Puis il y a eu MJ…

MJ était une fille de la rue, MJ était une fille extraordinaire, toute petite, toute belle, avec un corps à vous faire retourner le cerveau. MJ est tombée amoureuse de moi, à la folie. MJ m’a aidé, tout les jours, MJ m’a écouté sans relâche. Mais je n’aimais pas MJ comme elle l’aurait voulu. Elle le savait, je lui avait dit que je n’étais pas en état d’aimer qui que se soit. MJ s’en foutait, elle voulait juste m’aimer et elle me l’a prouvé. Un jour, MJ est venue avec un billet d’avion pour Nice, un billet sans retour. Elle m’a dit : « Retourne vers les tiens ». J’ai pris le téléphone et à 32 ans, comme un gosse, j’ai demandé refuge à ma maman. MJ m’a accompagné à Orly, je l’ai serré fort contre moi, j’ai passé les contrôles puis je me suis retourné et j’ai vu MJ qui pleurait en me faisant signe. Je ne l’ai jamais revu.

 

Nice, Baie des Anges…

  Au dehors, il fait si beau en ce début d’année 1990, je descends de l’avion et il règne au dehors une légèreté étrange… J’ai le sentiment que je suis là pour de bon, qu’une nouvelle page de ma vie est en train de s’écrire. Je suis dans la navette qui me ramène de l’aéroport à la gare routière et mon esprit flotte, ivre, éblouit par tant de beauté, Promenade des Anglais, Négresco, palmiers majestueux, l’horizon à perte de vue… Je rejoins à pied le 2 boulevard Victor Hugo via la Place Masséna et l’avenue Jean Médecin. Je suis arrivé dans ma nouvelle vie…

 

Le chemin de croix…

Ma mère est heureuse de me recevoir. Elle est seule, si seule depuis que mon père nous a quitté. Bien sûr il y a ma sœur Élisabeth, mais elle a tellement souffert de la maladie de mon père… 8 ans, il a lutté pendant 8 longues années, alors que les professeurs lui donnait seulement trois mois à vivre, refusant de nous quitter et acceptant l’inacceptable afin que ma petite sœur ait les armes suffisantes pour affronter la vie.

Lorsque au petit matin du 28 mai 1989, nous arrivâmes à l’Hôpital St Roch, suite à l’appel de l’infirmier de nuit, celui ci nous avouât que mon père avait lutté toute la nuit pour nous attendre. En effet, ce n’est que lorsqu’ il sentit que nous étions tout les trois autour de lui qu’il rendit l’âme.

J’ai eu 8 ans pour me préparer à son départ, 8 ans pendant lesquels j’ai refait le scénario morbide de sa mort, 8 ans de merde au cours desquels les mauvaises nouvelles venaient nous laminer et balayaient d’un revers tout nos espoirs. 8 ans pour « m’entrainer à ne pas souffrir » allant jusqu’à me persuader que j’avais moi aussi un cancer, rendant fous mes toubibs qui ne savaient plus quoi faire pour me convaincre. Je travaillais alors au CEA et je me revois au bureau enfonçant mes doigts dans ma gorge pour sentir la tumeur qui n’existait pas. J’étais loin de tout ça pourtant, 900 kms. Ma petite sœur, elle, l’a vécu, chaque jour, depuis l’âge de 14 ans. Aujourd’hui encore, elle n’arrive pas à dormir… Ce que je sais, aujourd’hui c’est qu’on ne se prépare jamais à la mort d’un être. Je me suis effondré lamentablement, ma vie s’est effondrée lorsque mon père s’en est allé. Je voulais tellement être sa fierté, mais la faucheuse ne m’en a pas laissé le temps.

 

Détruit…

Voilà dans quel état psychique je suis arrivé à Nice, complètement abimé… Détruit. Mes premiers jours Niçois sont ceux d’un zombie, j’erre d’une rue à l’autre, sans but. J’essaye de trouver un intérêt quelconque à mes journées, en vain. Puis je rentre chez ma mère et je m’endors sur le canapé. La nuit je ne trouve pas le sommeil, les évènements que j’ai vécu ces derniers mois reviennent en boucle et me tiennent éveillé, je tourne en rond. Alors je prends un lexomil et rien n’y fait, puis deux lexomil et rien n’y fait, puis trois lexomil et rien, toujours rien, je monte comme ça jusqu’à 4 lexomil  afin de m’assommer mais toujours je ne m’endors qu’au matin.

 

Les tourterelles…

Un jour, alors que je me promène rue Pastorelli, à une encablure de chez ma mère, je passe devant une animalerie. Dans une des cages se trouvent deux magnifiques tourterelles blanches, dont une curieusement roucoule d’une manière peu orthodoxe, elle a la « voix cassée » ce qui me fait instantanément penser à mon père dont les cordes vocales avaient été lésées à la suite d’une intubation. Il avait énormément  souffert de ne plus pouvoir se faire entendre. Donc, je ne fais ni une ni deux, j’achète les deux tourterelles, une immense cage et je débarque chez ma mère avec les nouveaux locataires et leur maison. Je revois la tête de ma mère ce jour là ! Elle qui ne supporte pas trop les oiseaux ! Mais une maman reste une maman et pour m’aider je crois qu’elle aurait même accepté des serpents  !

Les nuits se succèdent inexorablement, je veille sur mes oiseaux, j’ai même baptisé « Georges » celle qui roucoule avec la voix cassée. Oui son attitude est indéniablement celle d’un « mec » en pleine forme ! Il me faut d’ailleurs couvrir la cage car Georges est un gros dragueur ! Et toujours je m’endors au petit jour.

 

Le rêve :

Mon mal-être dure depuis des mois, je végète. Ma mère est de plus en plus inquiète, j’ai de plus en plus mal au bras droit. La nuit suivante comme toutes les nuits je regarde mes tourterelles… mais contrairement aux autres nuits, je suis très fatigué, je monte me coucher, je m’endors aussitôt… Je rêve…

Je suis dans Paris, il fait beau, une journée magnifique, partout autour de moi, le bonheur, les gens que je croise me saluent en souriant, les enfant jouent, c’est magnifique. Alors que j’avance plus avant sur le boulevard, le ciel s’obscurcit, le vent se lève, les arbres perdent leurs feuilles, les gens se mettent à courir, paniqués, la peur se lit sur leurs visages. Tandis que le ciel plonge dans la nuit, des bruits de moteurs assourdissants emplissent l’atmosphère, dans le ciel des avions menaçants survolent la ville, je suis seul et je cours de plus en plus vite, effrayé, quand soudain tombant du firmament, des murs de bombes dévastatrices réduisent tout en cendre, des hurlements me parviennent, insoutenables, au détour du boulevard se trouve un magasin dans lequel je vois des gens s’engouffrer, je décide d’y pénétrer à mon tour, je me jette au sol, je protège mon visage avec mes bras, je sens que je vais mourir, autour de moi tout explose… Puis les bruits de moteurs s’éloignent, les avions se taisent et au dehors il règne un silence pesant… Je me lève et devant moi se tient une femme au regard merveilleux. Elle est tout de blanc vêtue. Elle me parle… Bonjour, tu es Dominique Gauze ? Je réponds par l’affirmative. Elle me demande de ne pas avoir peur. Elle me demande si je suis le fils de Armand Gauze. J’acquiesce. Alors elle m’informe que mon père veux me voir. Je n’apprécie pas la plaisanterie et je lui dit que mon père est mort et que je ne trouve pas ça drôle. Elle insiste. Elle me rétorque alors que si je veux voir mon père, je devrai suivre le boulevard jusqu’à une immense bâtisse toute blanche, que je ne pourrai pas la rater. Je répète que cela n’est vraiment pas drôle. Elle me supplie d’y aller. Je me dit alors que je ne risque rien à m’y rendre, certain qu’il s’agit d’une supercherie. Je remonte alors le boulevard mais étrangement il fait un temps splendide, il y a des oiseaux qui chantent partout et l’ambiance est vaporeuse, légère, aériennne. Le boulevard est vide, il n’y a personne, j’avance durant de longues minutes jusqu’à ce que sur ma gauche apparaisse… l’immense bâtiment blanc. Je me demande si je perd la raison, cela ne peut pas être vrai. Sur l’immense perron, se tiennent de nombreuses personnes toutes en blanc qui me sourient, je monte les marches puis je traverse une terrasse qui donnent sur de grandes baies vitrées, je pousse la porte principale et je pénètre dans un hall immense où des centaines de personnes chuchotent. Sur la droite du hall se trouve un comptoir qui semble être un bureau d’accueil. Là une femme me sourit et me fait signe de m’approcher. Elle me demande si je suis Dominique Gauze, je rigole et je lui dit que c’est une blague, elle m’assure que non. D’une voix rassurante elle me dit : « Mr Gauze, votre papa veux vous parler, il vous attend derrière cette porte là bas ». Elle joint le geste à la parole, je me retourne et regarde dans la direction indiquée. Il y a bien une porte. Je me met à douter. Et si c’était vrai ? Mon père derrière cette porte… Je prends mon courage à deux mains… J’avance vers la porte passant au travers des groupes de gens qui murmuraient. Je suis devant la porte, j’ai peur. Je la pousse doucement, j’entre, il y a des chaises comme dans une salle d’attente, puis à l’autre bout de la pièce il y a un autre comptoir avec deux hommes dont un est de dos. Sa silhouette m’est familière. Je suis envahit d’un immense désarroi, une dame se dirige vers moi pour m’annoncer que mon père va arriver. Au bout de quelques secondes les deux hommes du comptoir se séparent et l’homme de dos se retourne… Je n’en crois pas mes yeux, ce n’est pas possible, l’homme qui vient maintenant vers moi, c’est mon papa, il me sourit tendrement, me prends dans ses bras et me dit la chose suivante, mot pour mot : « fiston, je t’en supplie, arrête de t’en faire, tu ne dois plus te torturer, ma vie auprès de vous a été si belle, mais ce que je vis ici est extraordinaire, encore plus beau. Alors donne moi ta parole que tu vas vivre heureux,  je serai près de vous jusqu’à ce que vous me rejoigniez. Je réponds alors : « Tu as ma parole ».  Il me serre encore plus fort contre lui au point de m’imprégner de son odeur. « Va t’en maintenant » me murmure t’il. Il me sourit, je fais demi tour, je sors de la pièce et au moment de retraverser le hall… Je me réveille dans mon lit. Je bondit, je descend voir ma mère que j’ai entendu en bas dans la cuisine et là elle me regarde toute triste. Je lui demande pourquoi, elle me montre la cage vide. Les tourterelles se sont envolées…

Depuis ce rêve, je n’ai plus jamais eu de problèmes pour m’endormir, mes idées noires se sont envolées avec les colombes blanches… Et ma vie a enfin pu commencer.

 

Pourquoi…

Pourquoi écrire ces quelques lignes ? Pourquoi dévoiler ainsi une partie si intime de ma vie ? Véro, une amie de longue date a perdu sa fille de 29 ans dans la nuit du 22 au 23 décembre 2011. Véro je pouvais envoyer des fleurs, certes. J’ai préféré partager avec toi mon expérience pour que de temps à autres, lorsque tu en éprouveras le besoin, tu viennes chercher du réconfort, de l’espoir et du courage à travers ces quelques lignes. J’ai commencé à écrire ce jour à 15h45 heure du début de la cérémonie afin d’être en parfaite communion avec toi et Clio…

 

Epilogue…

J’ai parlé de ce rêve à beaucoup de gens, même à mon médecin. Pour lui il s’agit d’un mécanisme de défense de mon subconscient afin de protéger mon psychisme et ma vie.

Pour moi qui l’ai vécu, je peux vous garantir qu’il s’agit de tout autre chose… Permettez moi d’y croire.




24072011

Juste un petit mot pour partager ma joie et celle de ma femme et de ma fille.

Tout a commencé dimanche 10 juillet. Bandit, notre berger allemand de 13 ans 1/2 à la fin de sa promenade du matin se retrouve, à la maison, pris d’un étrange malaise. Il ne peut pratiquement plus rien faire, il est dans un état de torpeur effrayant… Dans ses yeux nous pouvons lire son inquiétude, puis il se couche et ne se relève plus du tout. Ma femme et moi décidons de téléphoner aux urgences vétérinaires de garde puisque nous sommes dimanche (comme par hasard). Dans l’heure qui suit se présente à notre domicile une charmante jeune fille toute de vert vêtue, stéthoscope autour du cou. Deux trois examens lui permettent de suspecter une hémorragie interne. Nous téléphonons aussitôt au taxi vétérinaire. 45 minutes plus tard notre Bandit se retrouve, épuisé, sur un brancard à l’arrière du véhicule. Accueillis par les 2 chirurgiens, Bandit est alors étudié sous toutes les coutures, l’échographie confirme la présence de liquide dans la cavité abdominale, c’est bien une hémorragie très importante. 2 possibilités s’offrent à nous. La première, attendre deux heures pour contrôler le tour de taille du chien et ainsi contrôler l’évolution de l’hémorragie mais nous exposons notre bébé à un risque qui peut s’avérer fatal. La seconde, opérer immédiatement. Nous choisissons la deuxième sans hésiter, ce qui, il s’avère, lui a sauvé la vie. Les deux chirurgiens ouvrent Bandit sur 30 centimètres et découvrent une tumeur de la rate de la grosseur d’un pamplemousse. La tumeur a éclaté et le chien se vide.La splénectomie s’impose (ablation de la rate). 1 heure et demie plus tard Bandit ressort du bloc. Le chirurgien nous dit que tout s’est bien passé et nous montre la rate retirée ainsi que la tumeur qu’il découpe pour envoyer aux laboratoires d’analyses. Mais ils nous dit aussi qu’un berger allemand de cet âge a peu de chance de s’en tirer car la plupart de ces tumeurs sont malignes. Le choc est rude même si nous savons que nous lui avons accorder un sursis. La plupart des gens ne comprennent pas cet attachement à un animal, seul celui qui a vécu avec un tel compagnon peut comprendre. Il nous restait une quinzaine de jours à espérer que la réponse du labo soit bonne. 15 jours de vie en demie teinte à regarder souffrir notre vieil ami.

Quelqu’un, quelque part a vu notre tristesse et entendu nos prières… Samedi 23/07/2011 à 16 h le téléphone a sonné. A l’autre bout de la ligne, le vétérinaire. Les nouvelles sont inespérées, la tumeur est bénigne et notre ami Bandit pourra certainement terminer ses jours de façon digne.

Notre maison a retrouvé sa joie de vivre…




Le serment.

21072011

Il cammino delle cinque terre

 

Le serment.

 

Nous avions prêté serment,

Pour sceller notre amour.

Enchaînés nos coeurs d’enfants,

Pour la vie, pour toujours.

Verrouillés les cadenas de fer blanc,

Et aux premières lueurs du jour,

Jeter la clef dans l’ océan.

 

Trente ans, cent ans, mille ans,

Ont eu raison de toi, Amour.

Emporté ton coeur aimant,

Pour la mort, pour toujours.

Verrouillés les cadenas de fer blanc,

Et aux premières lueurs du jour,

Rejoindre les clefs dans l’océan.

 

Poème : Dominique Gauze

Photo : Bernard Boggero
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Adele…

28012011

Voici une artiste qui m’a touché en plein cœur…  Du feeling  à l’état pur. Peut être même la voix qui m’a le plus bouleversé ces 10 dernières années. L’image de cette vidéo est très bonne, cependant je vous conseille d’acheter le titre qui est FANTASTIQUE

 

Set Fire To The Rain :Image de prévisualisation YouTube




16012011

Je vous souhaite à tous une merveilleuse année 2011. J’ai une pensée particulière pour tout les laissés pour compte de la société, les victimes innocentes de la violence, les femmes battues, les enfants soldats, les clochards, les malades, les vieux, les personnes seules…

Imagine all the people living life in peace…

Image de prévisualisation YouTube




Nice, Avenue des diables bleus, la cour des miracles…

7112010

Vous êtes quelques uns à avoir été intrigués par la cour dans laquelle je vis. Ici à Nice les gens la connaisse sous le nom de Cour des Miracles…

La Cour des Miracles dans le Paris d’Antan tirait son nom du fait que les pauvres, les mendiants et les infirmes y avaient élu domicile et abandonnaient leurs « rôles » de la journée en pénétrant dans cette cour. Les pauvres et les mendiants ne l’étaient plus et les infirmes retrouvaient la vue ou ne boitaient plus. D’où son nom de Cour des Miracles. C’est à cette cour des Miracles que faisait référence l’ami Hugo dans les Misérables. J’ai relevé pour vous quelques noms que portaient ces simulateurs, et ce, par catégories.

  • Les « narquois » ou « drilles » : faux soldats simulant des mutilations reçues au service du roi.
  • Les « rifodés » : fausses victimes du feu du ciel.
  • Les « malingreux » : faux malades.
  • Les « francs mitoux » : faux malades simulant des crises d’épilepsie.
  • Les « piètres » : faux estropiés.
  • Les « marfaux » ou « marjauds » : souteneurs.
  • Les « mercandiers » : faux marchands ruinés par les guerres, par le feu, ou par d’autres accidents. Allaient d’ordinaire par deux.
  • Les « capons » : chargés de mendier dans les cabarets et dans les lieux publics et de rassemblement, ils poussaient les passants au jeu auprès de quelques camarades à qui ils servaient de compères.
  • Les « courtauds de Boutange » : mendiants qui n’avaient le droit de mendier que pendant l’hiver.
  • Les « millards » : voleurs à la tire de provisions. C’étaient les pourvoyeurs de la société.
  • Les « orphelins » : jeunes garçons presque nus, chargés de paraître gelés et trembler de froid, même en été.
  • Les « hubains » : porteurs d’un certificat constatant qu’ils avaient été guéris de la rage par l’intercession de saint Hubert.
  • Les « prostituées »
  • Le « ragot » : chef de la pègre sous Henri II.
  • Le « chef-coësre » : chef de la pègre.
  • Les « cagoux » ou Ducs : lieutenants du chef-coësre.
  • Les « coquillards » : faux pèlerins arborant une coquille St Jacques.

Tout le monde ne pouvait être coupeur de bourse : pour être admis dans cette profession, il fallait faire deux chefs-d’œuvre en présence des « Maîtres ».

Autant dire que ces cours des Miracles étaient hautes en couleurs !

Ma Cour des Miracles :

Ma cour des Miracles, autant vous le dire de suite n’a rien à voir avec celle de ces malandrins… Quoique… Les légendes naissent peu à peu de la déformation où plutôt, l’interprétation des récits des anciens. Mais revenons à la source…

Ma cour des miracles qui en vérité est composée de deux cours séparés par un porche en forme de voute  était à l’origine un relais de la poste équestre. Une fois le courrier acheminé d’Italie, les chevaux et les cochers y étaient amenés pour s’y reposer. Les écuries se trouvaient dans la cour et les réserves de foin en haut dans la coursive qui faisait le tour de la cour. Les cochers, eux, se reposaient dans la première  cour. Lorsque je suis arrivé là il y a dix ans, un cheval y vivait encore. De cette époque révolue il ne reste que l’abreuvoir taillé dans la masse, la pompe à eau qu’un individu irrespectueux a repeint à la bombe argentée et les fers à chevaux pour protéger du mauvais sort au dessus des écuries… qui sont maintenant des garages où des ateliers d’artistes.

J’ai dessiné pour vous, ma cour, au crayon aquarelle. La vue est celle que j’ai de ma terrasse. Je ne suis pas assez doué pour peindre des personnages et cela me frustre.

La Cour des miracles
Je m’en vais maintenant laisser la parole à ceux qui ont toujours vécu ici et qui m’ont transmis au travers de leurs souvenirs l’amour que je porte à cet endroit.

Mr Orlandi Georges :

Georges Orlandi et son fils

Un enfant de la cour… Ténor à ses heures, Niçois dans l’âme… Il aime raconter la cour… Enfin, les cours ! puisqu’elles sont deux. Deux cours qui s’enfoncent dans les entrailles de la ville… Elles servaient autrefois de relais pour les diligences, qui partaient de la place St François dans le Vieux Nice pour rejoindre Cuneo en Italie par la route des cols.

La place St François à Nice... Autrefois.

Ici face à la caserne des Diables Bleus (les chasseurs Alpins surnommés ainsi par les troupes allemandes pour leur courage dans la bataille des Alpes)

Les Diables Bleus

les chevaux prenaient un peu de repos, dans ces cours occupées par les écuries et les pièces de repos pour les cochers.

Georges se souvient… Il y eu des chevaux jusque dans les années 60. Le fiacre de Camille Teisseire est toujours là… Nous étions une quarantaine de petits à jouer dans la cour… Nos familles habitaient là… Les Biccini, les Monti, les Guigue, Asso et moi Orlandi Georges… Il y avait même un Général… Durbano… Général Durbano.

Quand le maître cocher se reposait on se faufilait dans les écuries, on allait chercher »Pistolet » le cheval, on traçait des chemins à la craie dans la cour, on montait dessus et on suivait les traces… Pauvre Pistolet. Dans la nuit il repartait pour Cuneo…

C’était le royaume des enfants. Elle ne s’appelait pas encore cour des miracles…

L’ORIGINE: Un jour pendant la guerre, un jeune garçon est tombé du troisième étage : le bois avait cédé et il s’était écrasé devant le porche… L’ambulance est arrivée de Pasteur… On le croyait perdu… Mais non ! Rien ! Pas la moindre égratignure ! Une sacrée chance !

Quatre jours plus tard, c’est au tour d’une petite fille de tomber au même endroit. Les adultes n’eurent pas le temps d’arriver qu’elle était déjà debout. Elle était tombée comme un chat…

C’était déjà bien assez pour construire les bases d’une légende…

Mais la série continue… Un taureau s’échappe des abattoirs situés à  1 km de là… Il s’engouffre dans le premier porche puis dans le second qui d’habitude grouille d’enfants… Mais ce jour là, à ce moment précis… Personne… Le taureau termine sa course les cornes plantées dans un fiacre…

La cour des Miracles était née… un endroit pittoresque, magique, avec au fond une passerelle qui ressemblait au pont des Soupirs(c’est là que j’habite)…

Aujourd’hui plus de chevaux, plus d’enfants… Plus de passage pour aller jouer au terrain de boules avec ses platanes et son bassin… Le tout est remplacé par les appartements cossus du Frastello… Georges, lui est toujours là…

Dans le quartier on l’entend souvent s’époumoner sur les grands airs de « La Bohème », « La Traviata », « Rigoletto » etc etc … Il raconte à qui veut l’entendre qu’il a chanté dans les plus grandes salles du monde, New York, Monte Carlo, Milan… Je ne sais pas si c’est vrai mais je peux vous assurer qu’il a du coffre et qu’il est en finale au mois de décembre de la Star Ac des Seniors…

Nina Missouri : Je suis venu ici en 1945, c’est mon pauvre frère qui nous avait trouvé un deux pièces. (ici à Nice, lorsque l’on rajoute pauvre devant un lien de parenté cela veut dire, décédé…) Ma famille était sans le sous et nous étions 7 enfants. Nous dormions à 4 dans le même lit… La famille Bini avait 5 enfants, il y avait aussi la famille Zampini et aussi les Pistone qui avaient une fabrique de chaussures. Il y avait aussi les cochers… J’en ai connu 4. Carlès, Nello, Guérin et Teisseire. Avant dans la cour il n’y avait que des chevaux et des vaches laitières. La dernière écurie date d’il y a dix ans… Puis le cheval est monté à la Montagne pour finir ses jours. Il reste encore les anneaux des bêtes sous les porches…

Mon père était invalide de 14-18, il travaillait un peu au noir… Ma mère lavait le linge des soldats de la Caserne des Diables Bleus. Elle lavait tout à la main… Et moi le soir je portais le linge contre de la soupe et du pain. J’étais la seule à avoir le droit d’entrer dans la caserne. Quand il nous manquait quelque chose on achetait tout, au marché aux puces au bord du Paillon.

Le paillon et ses lavandières

Je ne suis jamais allé à l’école, j’allais mendier dans le Vieux Nice, pieds nus, je n’avais pas de chaussures, je faisais les immeubles et je ramenais des pommes de terre et un peu de pain, j’avais 9 ans…

Vieux Nice

Puis j’ai eu 13 ans, je n’en pouvais plus de cette vie. Le cirque Amar est passé à Risso, là  où passait le Paillon. Alors j’ai eu un flash !!! J’ai dit à mon père : « Amène moi au cirque ou je me jette dans le paillon !! » C’était pendant là fête des Mais

La Fête des mais ou « lu Festin de Nissa »

Cette fête traditionnelle trouve ses origines à une époque lointaine où était honorée la Déesse de la Terre. Le rite exigeait alors, d’aller abattre un pin dans la forêt. Il s’agissait ensuite de l’orner de guirlandes de fleurs, de banderoles et de l’installer dans le temple. Le pin représentait le Dieu ATTIS, endormi pendant les longues nuits d’hiver et réveillé par la Déesse CYBELE au printemps, pour fêter le renouveau de la nature.

La coutume s’est emparée de cette fête païenne pour en faire une manifestation populaire. « Tourner les mais » signifie, depuis le moyen-âge, danser autour d’un tronc d’arbre surmonté d’une couronne de fleurs. Elle se déroule dans les jardins de Cimiez avec des pique-nique, des bals, des danses… (source Ville de Nice)

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Mon père m’a pris par la main, j’étais innocente à l’époque, et m’a amenée. Les Amars étaient Marocains, acrobates hors pair, et c’est comme ça que je suis partie avec eux. Comme j’aimais les animaux, je m’occupais de la ménagerie, Amar, Ali, Mustapha, et Chérif m’ont appris à travailler avec les lions et les boas, les pythons roses et noirs. Je faisais aussi des numéros de clowns. On a parcouru la France, l’ Afrique du Nord, on s’installait dans les champs de manoeuvre de Bab El Oued… Plus tard j’ai quitté Amar et je suis allé au cirque de Famille où j’ai rencontré les frères Bouglione. C’est là que j’ai commencé mes plus grosses tournées…

Aujourd’hui je me consacre au théatre, ma nouvelle passion… et oui il n’y a pas d’âge !

Nina avec le cirque Bouglione

Nina et les Bouglione.
Nina Missouri aujourd'hui...

Nina repense aux temps heureux où elle accompagnait Stéphane Grappelli dans la cour des Miracles…

 

Voilà, j’espère que ce petit voyage dans le temps vous aura enchanté autant que moi à l’écrire. Cette cour me parle chaque jour… Il faut savoir que dans la maison où je vis sévissait une diseuse de bonne aventure…

Merci à Jeanine Missouri, Georges Orlandi, Roger Pistone et tout les acteurs de la Cour Des Miracles.

Un grand Merci au Journal Patriote (Denis Chollet et Robert Matthey) ainsi qu’à Nice quartiers pour leur précieuse aide.

Si d’aventure, il vous venait l’envie de découvrir plus avant la vie de ce quartier des Diables Bleus, je vous conseille de vous procurer au plus vite le Chef d’Oeuvre de Louis Nucera, « Avenue des Diables Bleus »  paru en 1979.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Stop !

21102010

Voici un moment que je n’ai rien écrit… Mon pc est mort, mon chien Bandit a le train arrière qui se paralyse… Pas très réjouissant tout ça… Alors je me réfugie dans le sport. Beaucoup de sport… Je fais 7 à 8 km de footing tout les soir… Le régime de Doumé continue avec force et résultats et je vous concocte le 4ème chapitre comme je vous l’avez promis.

J’ai le blues ce soir… Alors je me laisse bercer par un artiste hors norme. JOE BONAMASSA… Son jeu de guitare me fait du bien…

Image de prévisualisation YouTube

 

 

 




RIP DDI

21092010

Chers amis,

Mon disque dur a rendu l’âme…

1- Sous l’effet d’un virus non détecté par Kaspersky ?

2- Il s’est débranché ? ( pc portable)

3-Il s’est fêlé ?

J’ai diligenté une enquête auprès des services scientifiques. Le rapport qui en découlera me permettra de prendre une décision.

En attendant je me sers de l’ordi de ma chère et tendre et vous comprendrez donc que je n’ai pas toutes mes aises.

Vu l’enthousiasme d’une certaine catégorie de blogueurs je suis en train de vous concocter un petit historique de la cour des miracles où je demeure.

Merci de votre compréhension

 

A très vite

En attendant je me suis servit une belle portion de Socca bien poivrée  et un pastaga bien frais.

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Inspiration… Légio.

6092010

C’est bientôt la fin de l’été et la routine de la vie va reprendre le dessus. Grisaille, travail, blogaille, ripaille, jeux de canailles,  et caeteraille. Le temps va devenir instable et ma terrasse va perdre son bel habit.  J’ai pris quelques clichés pour immortaliser mon p’tit coin de tranquillité version 2010. Pour moi, pour vous, pour Légio afin qu’il retrouve un peu d’inspiration pendant les longues soirées d’hiver…

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Suite l’été prochain. Si Dieu veut…







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